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dimanche 19 mai 2013

Le Chant de la mission

de John Le Carré

www.evene.fr

Polar paru aux
Editions du Seuil
en septembre 2007
Bruno Salvador, alias Salvo, métis né au Congo Kinshasa, élevé à l'école de la Mission africaine bercée par les chants chrétiens, devenu un interprète de renom, spécialiste des langues de l'ouest africain, est envoyé en mission par le Renseignement britannique sur une île perdue, où, lui dit-on, l'avenir et le salut de son pays natal se joueront lors d'une conférence secrète.

Sont réunis sur cette île des bailleurs de fonds occidentaux et des chefs de guerre africains rivaux.
Leur objectif affiché : rétablir l'ordre et la paix au Congo et fomenter une rébellion visant à rendre indépendant tout l'Est congolais, le 'Kivu', voisin du Rwanda, ennemi juré des Congolais.
Leur but réel : permettre à une entreprise louche, sans doute américaine, d'exploiter les riches ressources minières du pays sans rien en reverser à la population, en échange de compensations financières pour les participants qui garderont le silence.



Salvo, l'interprète, devient malgré lui le seul témoin de ces machinations cyniques.
Dès son retour à Londres, révolté, il se lance avec l'aide de Hannah, l'Ougandaise qu'il aime, dans un combat dangereux, tout à ses illusions quant à l'honnêteté et la moralité de ceux, politiquement haut placés, à qui il demande avec naïveté et confiance de déjouer le complot africain.
Il ne récolte que menaces et sarcasmes.
Des documents compromettants envoyés par Hannah parviennent assez tôt aux mains escroc des chefs africains pour déjouer le complot occidental mais trop tard pour éviter la guerre civile au Congo oriental.
La Couronne britannique fera durement payer à Hannah et Salvo leurs agissements : chacun d'eux sera expulsé du royaume sans ménagement.

Quelques critiques sur le livre :
L’Express
Haletant de bout en bout, ‘Le Chant de la mission’ est un modèle d’efficacité romanesque, qui tire le meilleur de chaque genre littéraire (thriller, récit d’aventures, roman d’espionnage et même histoire d’amour). Dès les premières pages, le savoir-faire de Le Carré saisit le lecteur (...) et pose de manière limpide des problèmes géopolitiques complexes sans jamais nuire à l’intrigue.

Le Figaro Magazine 
Le Carré s’idéalise ; il est désormais un écrivain à message, mais il reste un écrivain à univers. Dans la confrontation entre l’Est et l’Ouest, il y avait place pour le doute ; ici, le dilemme du Bien et du Mal a été remplacé par le règne à venir du Bon, dont Le Carré est le néophyte enthousiaste et volubile.

Le Nouvel Observateur
(...) John Le Carré nous embarque dans un récit grand-guignolesque et d’un manichéisme qui le rend invraisemblable. (...)
Le miracle, et tout l’art de John Le Carré, est pourtant qu’on ne lâche pas son roman.


Né en 1931, John le Carré a travaillé pendant cinq ans au Foreign Office. Il est l’auteur de nombreux best-sellers, dont «l’Espion qui venait du froid», «Comme un collégien» ou «les Gens de Smiley».

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